Samedi 8 août à 21h
MENALUA, Quartet
Jazz et Brésil, Flamenco
Mathilde Gardien : voix, piano synthé, composition
Romain Salmon : guitares, composition
Matis Regnault : contrebasse
Basile Guéguen : batterie
En naviguant entre jazz moderne, influences latines et chanson intimiste, MENALUA trace un sillon singulier dans le paysage actuel du jazz français. Ce groupe, récompensé à Vannes (1er prix du Tremplin National Vannes Echos Jazz 2024) puis à Crest (1er prix du concours de jazz vocal de Crest Jazz 2025), surprend par sa “capacité à visiter des territoires fort complexes, tout en pouvant se révéler au contraire plus accessible” (P-A Jonard, Longueur d’Ondes). La conversation entre ses membres, constante et à géométrie variable, offre une véritable poésie de l’instant.
Contraction de “Menina da Lua” (Fille de la Lune en portugais et clin d’œil à la sublime chanson de Renato Motha), MENALUA fait à la fois écho à une forme d’onirisme ainsi qu’aux musiques brésiliennes qui ont profondément marqué les musicien.ne.s du groupe dans leur construction d’artistes. Cette musique métissée se met au service de textes écrits aussi bien en langue française ou anglaise, à découvrir dans l’album “Premier Printemps”, sorti le 6 juin 2025.
Avis Presse
– “La chanteuse et compositrice Mathilde Gardien – également pianiste – compte parmi la nouvelle génération du jazz vocal, pleine de classe, que l’on suit de près. Sa voix, libre comme l’eau vive, courant comme un ruisseau, dialogue avec la guitare acoustique de Romain Salmon, rencontré au Centre des Musiques Didier Lockwood. (…) Leur premier album se révèle aussi bienfaisant qu’un rayon de soleil printanier. Un univers épuré d’une grande élégance, on adore. ” Alice Leclercq – Jazz News n°114
– “Cet opus mélange des styles avec une grande inventivité et beaucoup d’audace. C’est un disque particulièrement intéressant car la musique proposée peut aller vers des territoires fort complexes ou au contraire se révéler plus accessible. (…) Un album dont on ne se lasse pas, écoute après écoute, dans lequel au contraire on trouve à chaque fois de nouveaux horizons. Ce combo ira loin. C’est une certitude. ” Pierre-Arnaud Jonard – Longueur d’Ondes n°106